Les
rares fois où vous m’avez forcé à vous accompagner dans le monde, je me suis
senti stupide, incapable de dire un mot. Et si, l’alcool aidant, je me suis
risqué à entrer dans le jeu, j’ai tout de suite regretté les paroles que je
venais de prononcer.
BENJAMIN
OU LETTRES SUR L’INCONSTANCE – MICHEL MOHRT GALLIMARD – 1989

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